02.06.2008
Paresse
Quelle paresse, ce n'est pas possible !
Positive thinking bordel. Et paresse. Bureaucratôse subaigüe, traitement de fond régressif antinippomonomaniaque.
Black is beautiful. The Great Black Music.
Pourquoi pas un jour dédié à Saint John Coltrane, un colloque sur l'Art Ensemble of Chicago, sur Clifford Thornton, Enrico Macias Mireille Matthieu Barbelivien ? Non rien. Ou alors une rétro Billie Holiday. Merde elle a fait que la boniche, c'est vraiment atroce. Revoir Hallelujah pour voir à côté de quoi on est passés. Archie Shepp est vivant. Nous on avait Pascal Sevran la petite b. Tu imagines un peu la Chance au Free Jazz, ou la Chance au hip-hop français, ou la Chance à la harsh noise ?
- Acceptez-vous les dons ?
- Oui. Des livres neufs. On ne vous promet pas que les livres seront en rayon. Le bibliothécaire fera son choix.
Quelle vulgarité !
A ce propos, on recherche activement non pas un film classique d'Anna Magnani ni une masterpiece d'Abel Ferrara mais Le Pétomane de Pasquale Festa Campanile, Petomane, Il (1983) ... aka Petomaniac (International: English title). Plot Keywords : Fart. User Comments: The real story of a French man who was able to control his own farts. Ugo Tognazzi ... Joseph Pujol ; Mariangela Melato ... Catherine ; Vittorio Caprioli ... Pitalugue. La France pays de Joseph Pujol ! Italie celui de Tognazzi. Oh ! Le passage éclair dans l'Harem (1967) !
Aucune image aujourd'hui, c'est la grève ! Trop long à faire ! Paresse, enfin quoi !
23:16 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.05.2008
Sean Penn
"Et puis il y a un snobisme qui voudrait qu'une comédie ne peut pas être un grand film. Mais c'est faux : il y a aujourd'hui une floraisons de comédies incroyables, aux Etats-Unis du moins. Ça m'aurait plu de découvrir ce que ce genre produit dans le reste du monde." Senn Penn, dans un entretien au Monde.
10:10 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.05.2008
Extrême poésie du corps
Le troisième, c'est Yuen Biao, autre poète du corps, encore moins connu et compère des deux premiers à leurs débuts.
Ils ont de plus des coupes de cheveux magnifiques à l'image de Sammo. Manque plus que Schubert et on s'intègre à Point Ligne Plan.
21:41 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.05.2008
Trique et trique conseil
J'ai pas été un fan de Vandel, plutôt de Baer et du Centre de Visionnage grands moments dada de télé, mais ce matin j'ai pensé à lui en voyant cet inscription sur une estafette en allant au boulot. Blague ou pas ce slogan pour cette curieuse agence de conseil, m'a fait rire (ben oui et vu le reste du boulevard périphérique ça fait pas de mal).

Qu'est-ce que ça va donner ?
Je me demande si elle va saigner quelques oyabuns... ou les empoisonner.
Namu et petit Namu sont rentrés. Retour à un peu de stabilité sur cette vieille planète absurde. Yatta !

22:44 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
02.05.2008
GTA4 II
Beau, bien scénarisé pour un JV, GTA4 est aussi très violent. On s'en prend plein la gueule et on en met une nouvelle fois plein la gueule. On a envie de vomir souvent atteignant nos limites. Mais on continue.
Cinématographiquement, j'ai tout de suite pensé à The French Connection de Friedkin. Sous le métro, à fond en bagnole, même adrénaline. Côté mafia, les Scorsese, Friedkin encore pour la cruauté. De Palma pour la coke. La scie m'a fait pensé à une scène de Donnie Brasco de Mike Newell. Et côté ambiance mafia de l'est, le Little Odessa de James Gray. Errance dans la ville de New-York encore en pensant à The Warriors de Walter Hill.
The French Connection (1971) de William Friedkin
Donnie Brasco (1997) de Mike Newell
Little Odessa (1994) de James Gray
The Warriors (1979) de Walter Hill
09:41 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.04.2008
Call of Duty 4
J'ai peur des papillons.
La boucherie humaine.
Tout ce qu'on aimerait surtout ne pas vivre, disons l'Enfer sur terre, l'Irak ou quelque chose dans le genre, on en jouit, très peu coupables, sur un écran, représentée, -l'horreur- avec prolongement du corps dans une manette (sans fil). Morts toutes les minutes et renaissants sans cesse. Hors de ce monde.
Ils bougent, petits chevaux rouges.
De mieux en mieux.
Excitation. Palper la mort, les balles de façon très confortable.
Voyager crever vivre sur place. Avec des crèmes au chocolat. Et l'on peut dormir tranquilles.
Loin des bombardements.
Vous aviez les paupières froissées.
Et ça n'avait d'importance pour personne au monde.
13:28 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2008
Agenda II

Les personnages, les situations et les paysages de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec un Michel Delpech, des situations, ou des paysages existants ne saurait être que fortuite.
00:20 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24.04.2008
Agenda
Obligé d'écouter du Michel Delpech ce matin en buvant le café. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?

Hier, La Cape rouge de Satsuo Yamamoto à la Cinémathèque.
La parole aux habitués : "je cherchais un équivalent. J'ai pensé à Max Pécas. En fait ça ressemble plutôt à du Berthomieu."
J'ai pensé à Bourvil. Acteurs à gueule. Qui est celui à la gueule de cheval ? Que l'on voit aussi dans les Kawashima, non ?
Tout est dit. Mais il ne faudrait pas rester sur La Cape Rouge, hein. Satsuo Yamamoto est beaucoup, beaucoup plus intéressant dans La Grande Tour Blanche (1966), petit chef d'oeuvre sur l'arrivisme ayant pour décor une clinique d'Osaka et pour personnage principal, un jeune docteur interprété par Jiro Tamiya, médecin brillant, mais trop sûr de lui... Grande période de La Daiei, décidemment.
Demain Ryakushô renzoku shasatsuma aka Serial Killer (1969) de Masao Adachi à la Cinémathèque.
Quelqu'un programmera-t-il son dernier film en France, Yûheisha - terorisuto aka Terroriste (2007) ? 3.5/10 sur L'IMDB. J'aimerai bien le voir en tout cas.
Nicole ?
Après demain, 26 avril, après-midi conférence débat autour de Kijû Yoshida et Mariko Okada de 14h30 à 18h30 à BeauBourg et de nombreux intervenants polyinstrumentistes des Cahiers f du Cinéma dont Stéphane Bouquet, Jean-Michel Frodon, Noël Simsolo. Et Charles Tesson. Et Jean Douchet. Mais surtout, Mathieu Capel, spécialiste du cinéma japonais et de Kijû Yoshida.
Ca tombe mal, je ne suis pas là ce samedi.
08:43 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.04.2008
GTA4

15:23 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2008
Kijû Yoshida et Mariko Okada

23:26 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kijû yoshida, mariko okada, cinéma japonais


