07.07.2008
Zabriskie Point

15:29 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zabriskie point
04.07.2008
Chameau vert
Reçu ça dans ma boite en provenance du Chameau Vert.
“Illegal immigrants started a fire on Sunday at one of France’s biggest deportation centres outside Paris, burning down two buildings and injuring around 20 inmates waiting for expulsion, police said. (…)".
“one of France’s biggest deportation centres”…
16:46 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.06.2008
Valse avec Bachir

19:06 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2008
Promenade à Montmartre
Le studio 28 passait des films d'avant-garde. Il y a bien longtemps... La programmation est bien terne à présent.

Pause ensuite dans le très calme parc du musée.

Il y a des expos expérimentales à l'extérieur aussi. Dans un autre genre. Plus contemporain.

Ca faisait longtemps que je cherchais la tombe d'un grand affichiste des débuts du cinéma Candido Aragonez de Faria, venu du Brésil et ayant fait de nombreuses lithographies. Justement pour Pathé. Il est mort, selon nos rares infos de surménage, dans son atelier. De Faria dont on peut voir généralement des affiches dans le musée de la Cinémathèque. Par exemple, la sublime Ecrin du Radjah.


Il est un peu oublié des listes de "reposants". Son travail d'artisan laborieux et talentueux est à découvrir. Même si il y en a beaucoup d'autres, c'est sans doute l'un des plus intéressants de chez Pathé. Heureusement qu'ils signaient souvent leurs oeuvres chez Pathé, au contraire de chez Gaumont.
23:10 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : montmartre, affiche de cinéma
19.06.2008
Comfort women
Les films sur les prostituées me rendent triste. Certains sont sublimes.
J'adore Les Femmes de la nuit - Yoru no onnatachi (1948) de Mizoguchi, merveille de cruauté, de violence, de beauté, pauvres âmes errantes dans Osaka dévasté après-guerre. On connait l'histoire de Kenji, celle de sa soeur. J'adore La Berceuse de la Grande terre - Daichi no komoriuta (1976) de Masumura qui m'est apparu comme une sorte d'hommage en fin de course, retour à ses débuts, il l'assistait, à Mizoguchi -il y a d'ailleurs Kinuyo Tanaka dans un petit rôle- itinéraire d'une paysanne arrachée à sa terre et dévoyée dans un bordel sur une île et qui se révolte, avec des côtés Imamuriens pour le terroir, le Japon cru. J'aime moins Zegen (1987) de Imamura, bien paillard, bien vulgos, sur un tenancier patriote de maisons closes. J'adore par contre ses documentaires réalisés pour la T.V. comme Karayuki-san (1975), Japonaises traînées de force pour servir de putes en Chine pour l'armée impériale.

12:41 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : comfort women, prostitution
11.06.2008
Bonne dégustation

23:47 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Shuji Terayama
"La prochaine fois, je ferai un film que je projetterai sur vos visages"
Shuji Terayama, aux journalistes français, 1972.
16:57 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Phil Collins
"Le dernier arrivé est fan de Phil Collins"
Steack de Quentin Dupieux.
16:53 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2008
JCVD

«Pour sauver l'économie, il faut acheter, acheter n'importe quoi.» Général Eisenhower
Près de l'UGC, de quoi peut-on se nourrir ? Starbucks, Ben & Jerrys à proximité.
JCVD, donc. Bon film. C'est un film français ? Tu veux dire qu'on peut encore faire des films comme ça ? Ca doit être belge, non, plutôt ou en partie ça peut pas être que français. JCVD s'était fait Ardissonner, on invite les ringards à la TV et on les allume et on les rebranche, il se fait Tarantinner maintenant, il devient cool après avoir été ringard. C'est cool d'en parler, ça doit être cool d'en faire des articles. Après il devrait soit rester cool, difficile, soit redescendre. Travolta, et surtout Pam Grier sont vite redescendus après leur nouvelle phase "in", non ?
Le film de Mabrouk El Mechri voue quoiqu'il en soit une grande admiration à son personnage. On le voit dans le regard qu'il lui porte et dans l'image qu'il renvoie. Il filme à la fois sa dimension pathétique, sa ruine, et sa grandeur, la grandeur du rêve qu'il a su lui procurer gamin. Trois scènes très fortes ressortent, scotchent, la scène du film d'action (HK, Direct To Video), la scène de la sortie de la banque avec les otages où, là, gros clin d'oeil. Inconsciemment : on attendait comme des cons de revoir ce geste. La délivrance. Et puis, il y aussi cette confession, la confession en plan séquence qui m'a fait pensé à Imamura, Ningen Johatsu (on voit le dispositif), ici élévation de l'homme, genre Tarko, Andrey Rublyov la caméra se lève soudainement dans les airs, Godard, Matsumoto. Ca a beaucoup de gueule, interrompre, faire une pause, prendre le temps d'expliquer, regard caméra.
Buriné. Fatigué. Mais beau le Van Damme. D'ailleurs, le réalisateur aime ses acteurs, tous ses acteurs ceux au premier et au second plan, il leur laisse une chance, les laisse vivre. Beaucoup sont intéressants, la chauffeuse de taxi, les deux gars du video-club, le commissaire, et les gangsters. Il y a notamment ce nerveux, Zinedine Soualem, le chef, sorte de Robert Duvall avec des cheveux, et un autre plus tendre (Karim Belkhadra) qui, comme un ado s'amuse avec son idole, prêt à tout pour défendre l'acteur, et au delà le geste, le rêve.
Puissant en terme d'action, de nerfs, de drame, de rides et de pleurs, de comédie, de rires, avec une forte dose de mise en scène, il y a un FILM là, à voir. Et sans aucun doute un REALISATEUR avec DES IDEES.
12:36 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2008
Panneaux publicitaires
Il fut un temps où wah, wah, super, super, les poubelles, les déchets.

On retrouve assez souvent la même chose Mc Do Quick 8x6 chipsters voilà où nous en sommes, nous, dans le métro, serfs volontaires. Voilà de quoi on se nourrit. Rarement de caviard.
La taille monumentale des panneaux publicitaires est fascinante dans ces galeries sous-terraines. On pourrait exposer de l'art, du graphisme, des citations de Diderot ou de Montaigne ou de Marc Aurèle, mais non. Les taggueurs s'en chargent dans l'urgence, les prennent d'assaut et calligraphient les cours d'anglais, devenez radin, succès garanti ou remboursé.
Les réclames pleines de couleurs photoshopées invitent aux croisières à s'offrir un nouveau mac pc imprimante gps archeos à s'acheter récemment des lentilles sponsors d'une quelconque équipe de France ou de toute à donner pour les lépreux, avant. Choix entre ça, rêves en plastique charité. Et la crasse le gris la poussière les souris les sièges chewinggumés du siècle dernier rails noircis par la pollution moisissures stalactites parfois magnifiques, les senteurs d'égoût, la puanteur des gens et la sueur de soi. Cocoonés par les grandes déesses bronzées maternantes galbées où pourrait donc bien fuir le regard ? Sans doute vers celui vitreux fatigué d'un autre employé faisant une pause dans sa lecture de Gala, Voici, Direct Soir, Public, Closer ou le Canard Enchaîné, nous renvoyant à notre propre image de déchets ambulants du salariat.
23:50 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : panneaux publicitaires


