30.09.2008
Wojciech Fangor
Ce qu'il y a de bien avec les affichistes polonais, c'est que quand on commence à s'y intéresser on a l'impression qu'il n'y a plus de limites... Ils sont tellement nombreux à avoir travailler dans ce domaine et à avoir produit des choses originales. Ils sont des centaines !
Je ne sais pas trop comment décrire les oeuvres graphiques, n'étant pas brillant spécialiste en la matière. Aussi je me contente de biographies (traduites paresseusement de sites en anglais) et d'ajouter des images. J'ai rajouté d'ailleurs à ce propos des liens dans la section Copinage.
Aujourd'hui : Wojciech Fangor. Peintre, graphiste, sculpteur, il est né en 1922 en Pologne. Il est le cofondateur de l’école d’affiche polonaise. Il a étudié la peinture sous l’égide de Tadeusz Pruszkowski et Felicjan Szczesny-Kowarski durant la seconde guerre mondiale. Il a été diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie en 1946. Impliqué dans le courant du réalisme socialiste, il a peint de nombreuses œuvres de ce type ainsi que des affiches. Dans la seconde moitié des années 50, il a commencé à produire des peintures abstraites.
Il y a une bio plus complète ici en anglais, avec un aperçu d'une de ses installations.
Quelques exemples de ses oeuvres, pour le cinéma :
Noc Nad Pacyfikiem (1960) pour le film The High and the Mighty (1954) de William A. Wellman

Silniejsi od nocy (1959) pour le film Starker als die Nacht (1954) de Dudow Slatan

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29.09.2008
Andrzej Pagowski
Andrzej Pagowski est né en 1953 à Varsovie. Il est diplômé de l’université des Beaux-Arts de Poznan. Il a travaillé dans le domaine de l’affiche, de la publicité, de l’illustration et de la caricature satirique. Il a collaboré depuis 1972 à de nombreux magazines. En 1992, il est devenu directeur artistique de l’édition polonaise de Playboy. En 1990, il a créé son propre studio graphique. Il a reçu le prix annuel de Hollywood Reporters en 1986 pour ses affiches de films. Il a même un site officiel.
Deux exemples de son travail pour le cinéma ci-dessous, dont j'aime bien l'humour et le trait, l'écriture et l'utilisation réduite mais efficace des couleurs. Pas vu les films...


09:51 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2008
Franciszek Starowieyski
Un autre affichiste de la grande école graphique polonaise, Franciszek Starowieyski (né en 1930) à l'univers personnel terrifiant, bestiaire horrible, insectes, squelettes, os, crânes... On lui doit pas mal de choses étonnantes pour le cinéma, comme Mademoiselle (1966) de Richardson, Le Charme discret de la bourgeoisie (1972) de Bunuel ou encore La Clepsydre (1973). On imagine le malaise ressenti face à ces choses là dans la rue.



18:47 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : franciszek starowieyski
10.09.2008
Henryk Tomaszewsky
Henryk Tomaszewsky (1919-2001) est l’un des grands noms de l’affiche polonaise. Avec Eryk Lipinski, il a réussi, après-guerre , à donner un ton nouveau au graphisme, en totale rupture avec le réalisme socialiste alors en vigueur. La gueule de ses réalisations à l’intérieur d’un système considéré plutôt comme liberticide a de quoi étonner quand on voit, avec le recul la touche graphique générale de la plupart de nos « démocraties. » Le cinéma et en particulier, la firme étatique de la Film Polski lui a permis de développer des idées originales et laisser champ libre à ses expérimentations picturales, chose pas si évidente, dans les Beaux Arts nobles de l’époque. L’art se trouvait dans la rue.
Ici, quelques exemples avec l’affiche de La Symphonie pastorale de Delannoy.

Et celle de Citizen Kane d’Orson Welles.

17:25 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tomaszewsky
13.07.2008
Hideko Suite




16:40 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.06.2008
Valse avec Bachir

19:06 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.03.2008
Photos To
Mercredi à la Céheffe venait Monsieur To pour l'ouverture du cycle au public avec The Mission. Après la séance eu lieu un dialogue avec le réalisateur et les directeurs, ensuite le public. Sympathique soirée. La Langlois pleine, un cinéaste visiblement ému de l'honneur qui lui était fait, un livre remis à JFR sur la Milkyway.
Du bonheur. Quelques clichés de Johnnie To, photos prises à cette occasion par notre équipe de CDD du groupe Lou Tchin Tchin d'intervention photographique qui a mitraillé sur place le réalisateur. Agréable moment que cette séance. Qu'on aurait aimé prolongé. Chose difficile dans ce sinistre quartier ! A quand un bar lounge dans la Céheffe pour les afeuteurs ?


Avertissement qui n'a rien à voir du tout avec Monsieur To mais valable pour notre équipe:
L'abus de Bergerac est dangereux pour la santé. A consommer avec modération !
00:37 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : johnnie to
24.02.2008
Hideko à Paris
Lundi 28 mai 1951 :
Soirée d'adieux pour le départ en France de Takamine Hideko.
Samedi 22 décembre 1951 :
Takamine Hideko, rentrée de France, est arrivée aujourd'hui à l'aéroport de Hanéda.

Six moix passés à Paris, Hideko s'est promenée et a raconté ses ballades dans un livre dont sont extraites ces deux photos : Paris Hitori Aruki. Epuisée par son travail d'actrice, elle a décidé de venir seule en France. On ressent cette solitude en voyant les photos et les dessins d'elle qui ornent ce beau petit livre.

22:45 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Hideko Takamine
22.02.2008
Johnnie To




21:05 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : johnnie to, chirashis
01.11.2007
Vamos a matar, compañeros (1970) de Sergio Corbucci
Vu ce film de Sergio Corbucci récemment, un western à l'italienne, dégénéré, plutôt divertissant avec le moustachu Franco Nero, Tomas Milian, et Jack Palance, et son inoubliable Marshall... Il y a Fernando Rey aussi en intello pacifiste leader de la révolution.
Comme bien souvent, l'affiche japonaise est réussie, reprenant en leur donnant du rythme quelques moments forts du film, ainsi que le regard ténébreux du héros.

Et en bonus, la bande-annonce allemande pour se donner une idée...
13:05 Publié dans Documents | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma italien, Sergio Corbucci


