08.03.2009
Questions à Kaiji Moriyama
Rencontre express avec le danseur adoré Kaiji Moriyama, "fine fleur de la danse" pour la présentation de son spectacle à la maison du Japon, le vendredi 28 novembre et samedi 29 novembre 2008. Eblouï par ses apparitions dans les films aimés de Katsuhito Ishii, nous nous devions absolument de le rencontrer, après son spectacle, sublime lui aussi, pour quelques petites questions.

C’est la première fois que vous venez en France ?
Oui, c’est la première fois.
Votre spectacle, l’avez-vous déjà présenté au Japon ?
La première partie Okina et la deuxième partie Yoroboshi Kasokan, je les ai déjà montrées, il y a de cela cinq ans, à Tokyo. Pour la troisième partie Kurui, c’est la première fois.
Quelle a été votre source d’inspiration pour ce spectacle ?
Ma première source d’inspiration a été Reijiro Tsumura (bien culturel important), l’acteur de Nô, qui joue dans le spectacle.
Je vous ai découvert grâce au cinéma, dans les films de Katsuhito Ishii. Comment l’avez-vous rencontré ?
Il y a de cela sept ans, lorsque j’ai joué à Londres, il faisait partie d’une équipe de télévision qui me suivait pour mon spectacle. Et c’est alors qu’il m’a proposé de jouer dans ses films. Le premier film a été Le Goût du thé (2004) et ensuite j’ai fait Funky Forest (2005) . J’ai joué plus récemment dans un film de Yoichi Sai dont le titre est Kamui Gaiden (2009)
Pour Le Goût du thé et Nice no Mori, vous étiez libre de créer ce que vous vouliez ?
Oui, j’étais assez libre de faire ce que je voulais.
Et pour les costumes ?
Pour Le goût du thé, c’est lui qui a décidé du superbe survêtement orange… (rires). Et pour Funky forest, l’ambiance était encore plus bizarre avec les trois réalisateurs, ils étaient encore plus maniaques et c’est eux aussi qui ont décidé de mon accoutrement (rires)
Vous avez participé à d’autres films ?
Oui, je joue le corps nu, juste le corps, de Tadanobu Asano dans Rampo Jigoku : kasei no unga (2005).
Dernière question : pourquoi avez-vous enlevé vos cheveux jaunes ?
On m’a un peu obligé pour Kamui Gaiden (rires), il fallait avoir les cheveux noirs. Il y a beaucoup de gens qui me demandent d’ailleurs de revenir à l’ancienne version (rires)
Grands mercis à Kaiji Moriyama pour son art et sa disponibilité, à la maison du Japon, à Mme Muraï pour la traduction et à Nathalie Benady, de m'avoir permis de ne pas le louper !!
15:36 Publié dans Entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kaiji moriyama
06.03.2009
Connaissez-vous Nami Iguchi ?
Dans le dernier numéro des Cahiers. Frodon pose la question suivante :
Connaissez-vous Nami Iguchi ?
La réponse est oui !
On sait pourquoi tu l'aimes (Koichi Yamada la soutient, Cahiers du cinéma, etc., copain...) mais bon c'est pas grave. Tant mieux.
On pourrait renvoyer d'autres questions à Frodon :
Connaissez-vous Kunitoshi Manda ?
Connaissez-vous Toshio Matsumoto ?
Connaissez-vous Sogo Ishii ?
Connaissez-vous Yonghi Yang ?
Connaissez-vous Masaaki Yuasa ?
Connaissez-vous Shinji Somai ?
Connaissez-vous Tatsumi Kumashiro ?
Connaissez-vous Chusei Sone ?
...etc.
...etc.
...etc.
...etc.
...etc.
Sammo Hung ? ;-)
D'autres questions ? Pleins d'autres questions !
Allez les Cahiers ! Remuez-vous ! Mettez le paquet sur votre pote Hasumi ! Reprenez-vous ! Un super entretien sur Kiyoshi Kurosawa ! Bravo ! Alors que nous n'avons pu poser qu'une seule question. Génial. On s'en fout. Foutez le paquet. ;-)
Ils se sont plantés sur deux noms de réalisateurs : "Sumai" alors que c'est "Somai" ; et "Kenji" Fukasaku alors que c'est "Kinji". Mais ça on a l'habitude, Kenji "Mizogushi" pour Douchet dans Trafique ; et la présentation de Tesson sur Yamanaka pour la carte blanche à Aoyama, très plaisante, en dehors des écorchures, erreurs faites sur tous quasi les noms des réal.
C'est un peu comme si :
Goddar, Trufot, Rennais, Eustaash, Garrelles...
Comme dit un ami : le cinéma, c'est le vrai trésor caché, encore inexploré, du Japon !
Gambatte !
11:34 Publié dans 日記 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : goddar, trufot, rennais, eustaash, garrelles


