23.04.2009

Je ne saurais me repaître de fumée

" (...) Je ne saurais me repaître de fumée. Un repas délicieux ; une lecture douce ; une promenade dans un lieu frais et solitaire; une conversation où l'on ouvre son coeur ; où l'on se livre à toute sa sensibilité ; une émotion forte qui amène les larmes sur le bord des paupières, qui fait palpiter le coeur, soit qu'elle naisse ou du récit d'une action généreuse, ou d'un sentiment de tendresse ; de la santé, de la gaieté, de la liberté, de l'oisiveté, de l'aisance ; le voilà, le vrai bonheur."

Denis Diderot. Lettres à Sophie Volland. p.176

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