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21.12.2007

Langlois

Vu le Fantôme d'Henri Langlois de Jacques Richard...

"De temps en temps il faut mettre un peu de désordre sinon il n'y a plus rien qui pousse"

Labarthe, à propos de Langlois

"Il faut bien comprendre qu'un musée est une oeuvre d'art. Je travaille dans le désordre apparent de la vie. Un arbre pousse au jour le jour. Il ne pousse pas selon des plans d'architecte."

Henri Langlois

"La morale en art, ça consiste en pas de compromis. La création d'abord et pas de compromis. Ca veut dire crever la vache enragée."

Henri Langlois 

19.12.2007

Pressentiment d'amour

Vu l'autre fois le film de Masahiro Kobayashi, Pressentiment d'amour, primé à Locarno cette année et ultime expérience dépressive du réalisateur. Sincérité. Ou course à la décoration. Au tableau d'honneur. Tentative de transposition (de dépassement) de l'univers des Dardenne au Japon, en tout cas. Nord, froid, tristesse, misère humaine, paysage fer, ascèse, boucle, convenient store, néons, monocorde, Une journée d'Ivan Denissovitch, regard mort, mutique, laver les assiettes, omelettes, corps en souffrance, recroquevillés, club sandwich, métallurgie.
 
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Résumé : une jeune femme nommée Noriko répond à un interrogatoire. Sa fille adolescente a tué une de ses camarades de classe. Un homme, Junichi, joué par le réalisateur lui-même, répond au même interrogatoire car c’est sa fille qui a été tuée.
 
Je me suis rappelé ce qu'écrivait Jean il n'y a pas si longtemps, à propos de Secret Sunshine de Lee Chang-dong.
 
"Depuis quelques années, chaque Festival de Cannes a son film sur le deuil d’un fils : Tout sur ma mère d’Almodovar, La Chambre du fils de Moretti, Le Fils des Dardenne, Shara de Kawase ou encore Red road d’Arnold. C’est en train de devenir un genre en soi. Et en plus ça rapporte [des palmes] (...) Et on se fait traiter de mec sans cœur si on n’aime pas ça."
 
Locarno se chargera-t-il des filles ?
 

10.12.2007

La Vie d'O'Haru (1952) de Kenji Mizoguchi

 

 

 

"Teint frais le matin, os blanchis le soir"

 

08.12.2007

Rencontre avec Yonghi Yang

Au festival de Berlin cette année, rencontre avec Yonghi Yang pour son film Chère Pyongyang, film adoré, vu à Paris Cinéma l'année précédente. Le film repasse cette année en France dans le cadre du festival coréen.

J'avais déjà retranscrit l'entretien en français et rédigé un article sur ce film

Il s'agit du même entretien mais cette fois-ci en video et en anglais (no comment...). Il se divise en trois temps :

Rencontre avec Yonghi Yang
Première partie
Berlin, 2007


Parcours avant Dear Pyongyang
Le Festival International de Yamagata
10 ans de travail
Imamura, encore
Une façon très naturelle de filmer

 

 

 Rencontre avec Yonghi Yang
Deuxième partie
Berlin, 2007


Le père comme personnage principal
Grandir avec une caméra
Difficultés de tournage
Go ahead Yonghi !

 

 
Rencontre avec Yonghi Yang
Troisième partie
Berlin, 2007


Difficultés de tournage (Suite)
Votre famille a-t-elle vu le film ?
La réception du film par le public

 

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