31.05.2009

Akira Uno

Il y a eu récemment une exposition à Osaka avec des dessins de Akira Uno, intitulée L'Amour, reprenant en l'illustrant le texte du même nom de Breton et Eluard. Je pensai le voir pour lui poser quelques questions mais il n'a pas fait le déplacement. Je ne crois pas qu'il ait fait beaucoup d'affiches pour le cinéma, en dehors de celles pour Premier amour, version infernale de Susumu Hani.  Il y a aussi celles, encore plus démentes, plus inventives, pour Tenjosajiki. Dont on peut voir aussi en ce moment une petite exposition près de Umeda. Il y a d'ailleurs une rétrospective consacrée à Shuji Terayama à Ciné Nouveau, l'une des rares salles (la seule ?) d'art et essai à Osaka. 

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Akira Uno au centre. A gauche Shuji Terayama.
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Vu au NFC à Tokyo en faisant quelques recherches sur les affichistes japonais, un petit livre sur lui, avec des illustrations inspirées par des figures du cinéma, acteurs et actrices, films. C'est moins intéressant, je préfère ses dessins érotiques...

Appris qu'il y a une exposition Katsuhito Ishii à Paris. C'était bien le moment de partir en exil... Ce Ishii là, je l'attendais depuis quelques temps.... Je ne sais pas s'il va venir. Je ne sais pas non plus si cela intéresse vraiment les cinéphiles français. Un jour, peut-être. Mais il y a de quoi être content, puisque parallèlement, des éditeurs dvd se lancent aussi dans l'édition de certains films de Yuasa, Matsui et Matsumoto. On commence un peu à sortir des chapelles historiques, pour ne pas dire pré-historiques qui sévissent depuis des lustres. Ca fait plaisir ! 

 

06.03.2009

Connaissez-vous Nami Iguchi ?

Dans le dernier numéro des Cahiers. Frodon pose la question suivante :

Connaissez-vous Nami Iguchi ?

La réponse est oui !

On sait pourquoi tu l'aimes (Koichi Yamada la soutient, Cahiers du cinéma, etc., copain...) mais bon c'est pas grave. Tant mieux.
On pourrait renvoyer d'autres questions à Frodon :

Connaissez-vous Kunitoshi Manda ?
Connaissez-vous Toshio Matsumoto ?
Connaissez-vous Sogo Ishii ?
Connaissez-vous Yonghi Yang ?
Connaissez-vous Masaaki Yuasa ?
Connaissez-vous Shinji Somai ?
Connaissez-vous Tatsumi Kumashiro ?
Connaissez-vous Chusei Sone ?

...etc.
...etc.
...etc.
...etc.
...etc.

Sammo Hung ? ;-)

D'autres questions ? Pleins d'autres questions !

Allez les Cahiers ! Remuez-vous ! Mettez le paquet sur votre pote Hasumi ! Reprenez-vous ! Un super entretien sur Kiyoshi Kurosawa ! Bravo ! Alors que nous n'avons pu poser qu'une seule question. Génial. On s'en fout. Foutez le paquet. ;-)

Ils se sont plantés sur deux noms de réalisateurs : "Sumai" alors que c'est "Somai" ; et "Kenji" Fukasaku alors que c'est "Kinji". Mais ça on a l'habitude, Kenji "Mizogushi" pour Douchet dans Trafique ; et la présentation de Tesson sur Yamanaka pour la carte blanche à Aoyama, très plaisante, en dehors des écorchures, erreurs faites sur tous quasi les noms des réal.

C'est un peu comme si :
Goddar, Trufot, Rennais, Eustaash, Garrelles...

Comme dit un ami : le cinéma, c'est le vrai trésor caché, encore inexploré, du Japon !

Gambatte !

25.02.2009

Tokyo Sonata

Dans le dernier Kiyoshi Kurosawa, Tokyo Sonata, beaucoup de choses me plaisent. On a l'impression de l'avoir retrouvé.

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Le quadrillage des choses au départ. Dans la pièce. Dans sa disposition. Certains visages sont rayés par un escalier, une étagère.
Il y a une reproduction d'un Mondrian sur le mur, non ?

La lumière. Mais la lumière m'obsède depuis longtemps le cinéma japonais.
Je me demandais quelle est la formation de la personne qui s'en occupe. Comment cela s'apprend ? Si elle vient des grands studios, si elle a appris toute seule, si il y a toujours cet apprentissage, par l'assistanat, qui s'en occupe, qu'est-ce qu'ils apprennent ?

Il y a cette scène près de la mer. Avec cette jetée. Comme dans Loft. On va partir.
Loft, dont les plans sur l'herbe au départ fascinent. Renoir. Le dernier Nakagawa. Des tableaux, la nature qui s'anime.

L'horreur. Celle de la vie quotidienne. De la routine morte. De la famille explosée. Du monde putréfié dans ses habitudes. Les fantômes ne sont plus des apparitions. Ils vivent. Un semblant de vie. Se cachent. Cachent leur vie. Et puis cette scène de l'escalier. Cela fait très peur.

"Le Japon, la société la plus hypocrite du monde."
C'est Donald Richie qui disait cela je crois.

Merci à Yamaha sur l'affiche. C'est comme Dolce Gabana sur le slip dans Gomorrha.

Ses scénarios paraissent toujours bâclés. Parce qu'ils s'en fichent. Ecole Hasumi ? Parce qu'ils ne savent pas faire ? Parce qu'ils n'ont pas le temps ? Peut-être pour aller contre un truc trop huilé, trop remarquable comme aux States. Je ne sais pas.

La passion. Dans le sens du truc qu'on fait sans qu'on sache véritablement pourquoi on le fait. Et qu'on fait, quand même. Malgré tout.
La musique. Passion, comme une autre. La cuisine. Le bricolage. Un fil infime qui nous tient hors du courant.

Et cette scène aérienne sur la fin.

Ce que j'aime par dessus tout et qui m'obsède comme le vent dans les herbes dans Loft. C'est cette petite chose : le souffle dans les rideaux, baignant dans la lumière. Quant à savoir pourquoi.

Il soigne son final. Comme s'il s'en voulait un peu d'avoir torcher d'autres parties. Le piano, son utilisation si pénible dans beaucoup d'autres films, se ressource. Ca a marché avec moi en tout cas. Et avec vous ?

10.02.2009

Film émouvant avec des chiens

J'ai eu ça dans les mots clés faisant arriver sur ce blog. Film émouvant avec des chiens. Ca change des mots clés habituels, qui sont plus portés vers d'autres activités. Film émouvant avec des chiens : il y a Quill (2002) de Yoichi Sai, réalisateur très intéressant. Dans un autre registre que Blood and Bones, seul film de lui je crois à être sorti en France et qui date de la même année. Les deux pourront vous faire chialer. D'une manière différente.

Quill

 

Chi to hone / Blood and Bones

Dormir au cinéma

"Mon bateau est au milieu de l'Atlantique ou même du Pacifique. Je suis un déserteur - quelqu'un qui a envie de dormir, de marcher, de rêver... de pas bouger" Paul.

J'ai essayé de voir Dans la ville blanche de Tanner, l'autre fois. J'étais malade et, désolé Nuno, ai dormi. Réveillé, je suis parti comme si cela avait été un vulgaire navet pétainiste d'Abel Gance (blague privée). Après avoir fait du bruit avec mes sacs plastiques. Le bonheur pour les voisins.

Il y a des films, des cinéastes, des projections, comme ça, où l'on est presque sûr qu'on va dormir : certains Garrel, Tarkovski, Sokourov. Je dis pas que ce sont des films forcément déplaisants. Juste qu'ils sont très agréables pour se reposer, rêver parfois, les yeux fermés.

La séance la mieux pour cela à mon sens, c'est celle de 19h, 19h30, 20h00, le vendredi, après avoir été complètement abruti par le tripalium de la semaine.

09.02.2009

Questions du jour

Questions du jour entre désordre et incohérence, il devait y avoir quelque chose dans mon café :

1- Les films des Frères Larrieu sont-ils intéressants et drôles ?
2- Olivier Assayas est-il critique et/ou cinéaste ?
3- Aimez-vous Vincent Dieutre ?
4- Quels films des Straub voir (j'en ai peur) ?
5- Pourquoi qu'ils ne passent pas des films asiatiques dans le 5e, 6e, en dehors des Kurosawa ?
6- Pourquoi qu'ils ne passent pas des films d'action dans le 5e, 6e ?
7- Pourquoi beaucoup de films nuls sortent alors que plein, plein sont très bien et ne sortent jamais et pourquoi que les journalistes ne s'intéressent pas trop à ces derniers alors qu'ils font des papiers pourris sur le reste ?
8- Pourquoi ils aiment souvent les mêmes cinéastes, les mêmes films, et pourquoi peut-on être sûr qu'ils aimeront à coups sûrs certains films avant même qu'ils sortent ?
9- Pourquoi sortir les Kinoshita en dvd, y'a pas d'autres priorités ?
10- Ca intéresse encore quelqu'un le cinéma français, quels sont les films à voir maintenant ?

Merci de me (dé)conseiller des films, articles, livres.

03.02.2009

Rock'n'roll

Ca fait des mois qu'on sait qu'il vient et les personnes qui auraient pu organiser un concert n'ont rien foutu. Pourquoi, mystère. Réseau pourri.

Masaya Nakahara, musicien bruitiste (Violent Onsen Geisha, Hair Stylistics), écrivain (Prix des Deux Magots Japon - Et oui) et critique de cinéma, en plus, est là. A Paris. Il part samedi.


Il présentait ses livres et sa musique dans un café vendredi dernier. La traductrice était apparemment limite. Poverina.

En entendant les questions de Gester Julien (il n'avait pas pu lire les livres, ne parlant pas japonais, y'a qu'en France qu'on fait ça?), j'ai tout de suite pensé à la phrase de Bukowski.

An intellectual is a man who says a simple thing in a difficult way. An artist is a man who says a difficult thing in a simple way.


Et oui, je pense à des phrases. Là, je l'ai mise en anglais, ça fait plus classe.

Faut toujours qu'ils compliquent les choses, ces gens-là, qu'ils alambiquent. Pour presque rien. Car on prend rarement de la hauteur. Si une fois, je me suis dit qu'il allait y s'en sortir.

Le meilleur moment critique fut : "La semaine dernière j'étais à San Francisco." On aurait dit du Sergio, ça. La puissance critique se détermine au décalage horaire. Manquait plus que le nombre d'étages de l'hôtel. 1H30 de questions. J'ai bien cru que j'allais y passer. La délicieuse vinasse m'a divinement détendu. Je sais pas dessiner mais je me faisais tellement chier que j'ai griffonné. Un truc sur la critique de cinéma à la française. L'important c'est la pose des mains autour de la tête. Pour signifier à tout le monde que tu penses.

 

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Il vient des Inrocks. Le truc du rock'n'roll.
Le pola de Masaya que vous pouvez voir plus bas me fait penser à ce qu'on a, nous, en France de plus rock'n'roll et de critique de plus déviant., acerbe, intelligent. Serge Kaganski. Le mec connu pour sa charge sur Amélie (la prise de risque extrême) et dont le torchon encense des punks comme les Frères Larrieu. Ah, ah, c'est trop génial les Larrieu. Il devrait plutôt appliquer leur politique de merde putride des auteurs à quelqu'un comme Jeunet. A mon avis. Quand on voit sa filmo. Ca pourrait peut-être le sauver aussi des griffes de Tautou et le faire revenir à la raison.
Je vais pas mettre la photo du Serge parce qu'il est trop laid. Trop rauque & râle ! "En trois mouvements crescendo, les méandres de la vie d'un homme et d'une femme. Modeste et bouleversant." Morain, à propos de Un homme un vrai. Allez voir ce film. On en reparle.

Bon vous voyez les faits sont là quand même, regardez la gueule de Masaya... Faut pas juger à la tête. Mais là quand même.

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Quant à Julien G., j'ai appris qu'il a que 23 ans et il a un peu la gueule de Ian Curtis. Alors. C'est un des rares aussi à s'intéresser au cinéma japonais (il vient de Cinémasie le petit, il doit en avoir un peu honte là où il est arrivé maintenant, c'est comme les cinéastes japonais qui ont fait du cul qui passent à Cannes, on l'enlève de leur filmo, pas de pub, pas de cul, pas de télé, tout le monde doit être pur ici). Il est donc pardonné.

Enfin, In-rock, c'est peut-être "contraire au rock" que ça veut dire finalement. La couverture cette semaine. Ah oui. Brad Pitt.

De mon institutionnelle administration artistique qui rayonne sur le monde entier, je te souhaite bon courage mon petit avec tous les rockeurs des inrocks.

29.01.2009

La pluie au cinéma

J'aime bien les films où l'on voit la pluie, où elle a de vraies scènes. Je trouve que c'est très cinématographique. Les deux principaux auxquels je pense souvent sont les 7 samouraïs et The Host.

Quelqu'un pourrait m'en conseiller ?

26.01.2009

Du rififi chez les hommes

Vu Du Rififi chez les hommes (1954) cette nuit de Jules Dassin. Ca tabasse. Jean Servais aka Tony le Stéphanois. Déprimant. Tout tendu et tout triste. Il devait téter sévère. Ils ont des gueules pas impossibles mais presque. Marquées sans être trop excessives. Les acteurs forcent souvent le trait, l’époque. Les dialogues sont bien, sans être outranciés. Celle là elle a les plus beaux Robert de Paris ; comment-il va joe ? Il jubile, ; allez, rentre au garage, va jouer avec des gamins de ton âge, etc. Ca fuse. Et on peut ressortir son bien-aimé Dictionnaire d'argot. Et voir, d'où vient tout cela. Robert, par exemple, c'était une marque de biberon au XIXe. Il était sans doute indispensable de détruire  ce phrasé, ces tournures, ce vocabulaire à une époque mais ça manque quand même ce langage...

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Il y a un passage excellentissime. La scène du coffre. C’est sans parole. La musique : les bruits de la maison, la rue, le passage des flics. Les truands au travail, rien à dire, tout reste à faire dans la nuit. Les diamants, le braquage. C’est du scientifique. On dirait que Dassin donne un cours sur la façon de percer. Je n’ai pas chronométré mais c’est très long et très beau à voir. Les dialogues ferment leur gueule. Le cinéma est là. Cela m’a rappelé l’ouverture magnifique du Samouraï de Melville ou pareil, il n’y a rien à dire et rien à montrer. Juste à observer. La fin est démente, embouconnant la mort et la noirceur. L’ensemble est un mélange délicat entre l’école du dialogue française fifties, le film noir américain, et la vivacité que l’on retrouve dans les meilleurs Nouvelle Vague.

Il y a aussi des super caisses. Notamment : 1935 Citroën 11 Légère « Traction ». Ca me fait penser que La Blondette m’a fait découvrir un très bon site, IMDB pour voitures. L’IMCDB : http://www.imcdb.org/

Merci Dada pour ce film.

24.01.2009

Eiga baka

Des fois on se demande ce que l'on fait à retranscrire des itws à 5 heures du matin. Ou à deux heures. Pour que pouïc ou presque. On ne fait cela que pour soi finalement.
Ou récolter plein de choses. Des disques. Des photos. Des affiches.
Faire signer des gens. Les faire dessiner. Les interroger.
Les choses ne prennent pas forcément du sens sur place mais après. Certaines fois, des années après.
Ils nous renvoient vers des livres, d'autres films, vers d'autres sensations. Nous nourrissent. Nourriture. Cinéma. Tampopo. Je radote ;-)
Certains de leurs mots nous aident à vivre. On ne se rémunère pas pour cela. Parce que cela n'a aucun prix.

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.......

Perdus dans les zones industrielles.

Argenteuil en odorama. Des petits vieux, des vieux avant l'âge, des éternellement vieux sont là, hors du temps.
De ceux qu'on peut croiser à l'autre bout de l'europe, avec les mêmes espadrilles, les mêmes sacs plastiques. Dans un festival.
Qui s'inquiètent de ne pas pouvoir tout voir. Qui prennent des médicaments pour pouvoir tenir. Qui le soir vous parlent d'un film et reprennent le lendemain là où ils s'étaient arrêtés.
Qui traversent l'Europe pour une actrice. De porno des années 70. Pour quelques films.

Elégante manière de gâcher sa vie. Eiga baka.

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Salle des fêtes. Il y a Langlois en haut.
Le goût de la saucisse aux frites. C'est pas du Ozu. Mais ça y ressemble. Ce poulet n'est pas très bon, les frites sont pas bien cuites. Le café, non plus, pas bon. Les Italiens doivent rigoler.
Mais les gens sont gentils, simples. Ca rend la nourriture délicieuse, le contexte.
On se croirait en province. Ou à l'étranger. Loin des cinéastes de commission, des auteurs de réseau. Loin des institutions. Loin du faisandé. Du cocktail. Des faux sourires. Du vide. Des songe-creux.
Le cinéma sent la sueur ici. Et l'on se sent bien.
On s'aborde. On discute. Henri est là.
Son fantôme a dû foutre le camp à Argenteuil. Ou retourner à Cha(t)illot

Ils vendent, ce qu'ils ont volé, acheté, collectionné, jalousé, aimé, échangé. La plupart semble-t-il pour pouvoir se procurer d'autres choses, certainement pour faire de la place chez eux.
Ils sont tristes et beaux.

Impossible de décrocher de ces classeurs.

Elles sont mignonnes, ces belges. Et cette dame, si gentille.

Non Monicelli n'est pas mort. J'ai des preuves !
Ce mec vient des Cévennes vend des affiches italiennes écrit sur le cinéma situationniste.
L'affiche italienne d'Eros est vraiment réussie. Le dessinateur italien habite à Paris. Il a fait quelques affiches pour le cinéma.

A un vendeur de photos. Je demande par hasard.
Vous avez des actrices japonaises ? Oui. J'en ai une. Vintage. Qui cela peut-être ? J'ai peur que ce soit une de ces potiches.
Grands dieux : il me sort deux photos de Machiko Kyo à la MGM. J'apprends au passage qu'elle a joué aux côtés de Marlon Brando. Lotus Blossom. The Teahouse of the August Moon
Celui là, alors. Ses grands parents connaissaient Sessue Hayakawa. Ils s'invitaient mutuellement. Des amis.
Période Machiko. Après Hideko, -Machiko.
Par hasard. Après une photo d'elle de l'Etrange Obsession trouvée ailleurs. Au salon du vieux papier.

Voir un maximum de films d'elle. Quelle immense actrice.

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L'aviation.
Cinéphilie improbable donc hautement estimable.
Il a fait un livre avec des affiches sur ce thème. Chacun sa spécialité.
Les hôtesses de l'air.
Il doit voir absolument des films japonais que je n'ai pas encore vu. Sex Jack, film de Masao Adachi. Happy Flight de Shinobu Yaguchi.
J'aime beaucoup Yaguchi. Cinéma simple qui fonctionne et qui fait rire.
Faut que je vois ce film. Absolument.
Récupéré, merci Sô, un livre avec le storyboard et des images.
Un peu avant. Vu par hasard une affiche de Faria dont j'ai oublié le titre. Une avec Max Linder. Quel bonheur !
Pathé achète. Pathé fait du bon boulot pour son patrimoine. Ils devraient faire un livre sur lui.

Acheté des affiches. Belge, italienne. Ces tchèques, ces cubaines, ces polonaises, alors, superbes. Des chirashis.

Payer pour un chirashi. On est grave ! Mais très contents. Comme des gamins avec leurs vignettes Panini, merci.

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